Le couvent de Kirkjubær

Près de Kirkjubær (la ferme de l’église) un couvent de nonnes a été fondé. De là ces quelques histoires sont dérivées.

Juste au-dessus de Kirkjubær se situe une belle colline, pleine de verdure jusqu’en haut et facile à monter. Sur la colline, la nature est d’une splendeur magnifique autour d’un lac qui s’appelle le lac des sœurs car deux des sœurs du couvent avaient l’habitude d’y monter, ensemble out en solitude.

La légende dit qu’une brosse dorée à cheveux, se soulevait parfois des eaux et qu’une des deux filles a essayé de la prendre mais qu’elle s’est noyée en essayant.

L’autre fille a aussi voulu prendre la brosse mais qu’elle ne voyait aucune solution. Finalement elle a vu un cheval gris comme la pierre, près du lac. Or, elle a décidé de le prendre pour aller dans le lac pour chercher la brosse. Les deux, la fille et le cheval sont perdus danl le lac, tous les deux ainsi que la brosse. Depuis, le lac est appelé le lac des sœurs.

Le fleuve Skaftá, coule près du couvent de Kirkjubær. Juste à côté du fleuve au sommet de la colline, il y a un grand rocher difficilement accessible. Sur son sommet se trouve un petit champ avec deux petits tertres où l’on dit que les sœurs sont enterrées après avoir été brulées. Un des deux reste vert tout le temps mais sur l’autre il n y a que des épines qui poussent.

Pendant que le couvent des sœurs était à Kirkjubær, un monastère était à Þykkvabær, pas loin du couvent. La légende dit que l’abbé et les moines allaient souvent rendre visite aux nonnes.

Il y avait alors souvent des fêtes pendant ces visites et les sœurs n’étaient jamais aussi satisfaites que quand les moines étaient là pour elles. Tôt, les rumeurs ont commencé à circuler à propos de ces visites et les débauches liées au celles-ci. Les nonnes en étaient bien au courant entre elles.

Une fois il y avait l’abbé avec quelque moins dans une visite chez les nonnes. Au milieu de la nuit, l’abbesse a commencé à faire le tour du couvent et elle a trouvé une nonne avec un moine dans une situation délicate. Elle a commencé à gronder la nonne qui a demandé quel accoutrement l’abbesse portait sur sa tête. L’abbesse s’est rendu compte qu’elle portait la culotte de l’abbé sur sa tête. Elle s’est donc calmée et elle a dit en sortant de la chambre : « Nous sommes toutes des pécheresses, ma sœur.

Ceci est une adaptation simplifiée de la version originale.

Narrateur:
Hafdís Erla Bogadóttir.

Références:
Íslenskar þjóðsögur (Icelandic Folklore).
Author: Benedikt Johannesson/Johannes Benediktsson.

Dessinateur:
Eyrun Oskarsdottir.

Infographie:
Bjork Hardardottir.

Mixer du son:
Hafdís Erla Bogadóttir.

Videó:
Markus Sveinn Markusson.